vendredi 8 juin 2012

Les trolls sont nos amis, il faut les aimer aussi

Romain vient de publier un billet qui rend hommage aux trolls...
J'aime cet état d'esprit et je cautionne l'initiative.
L'occasion pour moi de ressortir un vieux billet... Que je vais remettre un peu à jour.
Le 23 mars dernier, en pleine campagne présidentielle, j'étais trollée sur Twitter par une frontiste armée d'un carton rouge... qui semble avoir fermé son compte depuis.. 
Comme Romain, je suis habitée par un profond sentiment d'injustice via-à-vis des trolls.
Le troll






Mais attention hein, pas ceux-là :
  





Les trolls, c'est marrant et ça procure une diversité de sentiments et d'émotions qui mêlent :
  • la surprise,
  • l'incompréhension,
  • le rire,
  • le fou-rire,
  • l'hilarité, 
  • et enfin le scepticisme... 
Car oui, je ressens une certaine empathie et compassion pour les trolls. Mais leurs remarques me laissent parfois scpetiques.
J'ai du mal à comprendre la démarche de se rendre sur un blog dont on ne cautionne pas les propos, ou sur la TL de quelqu'un qui a des idées contraires aux nôtres, juste pour l'insulter.
Mais que les choses soient bien claires: je n'ai rien contre le débat argumenté. J'ai juste un peu de mal à accepter de me faire insulter chez moi: sur mon blog ou ma TL. Car comme le dit très bien Jegoun, on est chacun chez soi sur son blog même s'il est public. Idem pour Twitter.
ceci dit, je pense que les hashtags #TrollFriday et #TrollduJour sont indispensables pour la promotion de leurs propos, de leur esprit et de leur verve qui fait honneur à leur TL.
Mais qui donc est le troll du fond des caniveau?
Ah oui, le troll tutoie souvent son interlocuteur-trice. Les réseaux sociaux c'est bien connu, favorisent le rapprochement et la familiarité. Le troll a su faire siens ces deux modes d’expression. L'intimité et la simplicité sont de grandes qualités que le troll entretient chaque jour.
Et plus récemment, en réaction au billet "Mariage pour tous-tes, le débat continue", j'ai eu le droit à un "baise un coup", d'un-e lecteur-trice anonyme.
Si j'étais Nadine Morano je réclamerais l'interdiction de l'anonymat. Mais je n'en suis pas là. Je laisse ces pauvres hères s'exprimer comme ils le peuvent, et avec les moyens qu'ils ont.
Car la dernière qualité principale des trolls, c'est leur "parler vrai" : pas de style ampoulé. 

On ne peut que féliciter leurs auteurs pour ces maximes qui, je l'espère, entreront dans les annales.
Finalement, aujourd'hui, j'aurais pu vous parler d'un tas de choses. Que vous auriez sans doute juger plus intéressantes. 
Mais j'ai voulu réparer une injustice. Celle qui fait que les trolls ne reçoivent pas les hommages qu'ils méritent.

Les trolls, compagnons de route de chaque blogeur-se, de chaque twittos, fidèles par leurs paroles et leurs actes, qui vous suivent pas à pas et qui changent d'apparence au gré de vos tweets et de vos billets.

6 commentaires:

  1. En fait, ce que tu appelles trolls, c'est des simples d'esprit, qui ont compris qu'ils pouvaient faire sur le net, ce qu'ils font dans la vraie vie : être des sales cons !

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  2. IL y a des bons débiles sur les réseaux sociaux quand même :)

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  3. Je soupsçone une épidémie d'encéphalite spongieforme bovine (ESB) chez certains. Ou alors une trépanation en bas age.

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    1. Ou les 2. Parce que vaches folles, ils ont été ensuite lobotomisés

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