mercredi 27 novembre 2013

Cher Pôle Emploi, peux-tu faire un effort s'il te plaît?

Ce matin, mon copain Politeeks - aka @rrrva sur Twitter - est colère. Enfin ceci dit, il est souvent colère. Et je suis souvent d'accord avec lui.
Mais bon.
Donc ce matin, c'est pendant l'émission Team Toussaint qu'il s'est un peu fâché.
Je n'ai pas vu l'émission. Je ne peux donc pas savoir avec précision de quoi il était question.

Toujours est-il que les tweets de Rrrva m'ont rappelé un truc qui m'énerve quotidiennement.
Si tu suis un peu ce blog - même si je reconnais que j'ai considérablement levé le pied ces derniers temps - tu sais que:
  • j'ai un doctorat de Sciences Humaines
  • j'ai été au chômage 19 mois
  • j'ai retrouvé un job depuis juin 2013
  • je suis payée au SMIC, j'ai commencé par une vacation de 4 mois, puis une autre de 3 mois et je ne sais pas où je serai ni ce que je ferai le 1er janvier.
Mais mon taf me plaît vraiment beaucoup.
Donc, en bonne ancienne chômeuse-presque-longue-durée qui se respecte, je suis toujours inscrite à Pôle Emploi, je m'actualise tous les mois et j'envoie également mensuellement mes misérables fiches de paie à mon gestionnaire ARE qui n'est pas Pôle Emploi puisque j'ai bossé pour la Fonction Publique pendant 5 ans et que c'est encore le cas.
Bref. Suis un peu hein.
 
Et donc, je suis inscrite aux alertes mails des offres d'emploi de "chargée de communication" de Pôle Emploi. C'est par ce biais que j'avais reçu, entre autres, une annonce pour être hôtesse de charme derrière une webcam, et une autre pour être conductrice de bus.

Mais parmi ces annonces saugrenues, j'en reçois pas mal de "chargé-e de communication" justement. Ça recrute dans la com, faut pas croire.
 
Oui mais.
Y'a un mais.
 
J'en ai ras-le-bol de recevoir des annonces comme celles-ci: pas de profil, pas de descriptif du job, pas de précision sur la boîte.



Et des annonces comme ça, c'est tous les jours ou presque. Disons 5 par semaine pour des postes en Île-de-France.
Cher Pôle Emploi, si tu me lis, peux-tu me dire comment ça se passe le dépôt d'offres d'emploi chez toi? Comment peut-on accepter des offres aussi vides d'infos?
Car je vais être franche: j'ai beau être dégourdie de la plume et imaginative, il m'est tout bonnement impossible de postuler à une offre pour laquelle je n'ai aucune info. Quand on est au chômage et qu'on cherche activement un boulot, on passe son temps à rédiger des lettres de motivation, à refaire son CV. Uniquement pour cibler telle ou telle offre, on met telle ou telle compétence en avant.

Sauf que quand on reçoit des offres où il y a zéro info, il est impossible de postuler.
Donc je rejette 5 offres par semaine. Et ça, ça me rend ouf.
Par contre, mentionner comme seule info un salaire de merde pour une expérience exigée de 5 ans, ça ça fonctionne. Et à plein tube même.

Et j'imagine que tous les secteurs, tous les domaines, sont touchés par ce genre d'offres d'emploi aussi peu renseignées et diffusées par Pôle Emploi. Et j'imagine que je ne suis pas la seule à les ignorer purement et simplement.

Et après, on entend dire que what1000 offres d'emplois ne sont pas pourvues. Certes, il y a un problème conjoncturel, je ne le nie pas. Certes, le secteur boucherie recrute, je ne dis pas le contraire. mais je n'ai pas envie d'être bouchère.

Mais force est de constater qu'il y a aussi des offres qui ne sont pas pourvues parce qu'elles sont rédigées n'importe comment, à l'arrache.

Alors, tout n'est pas de la faute de ces assistés de chômeurs qui ont un poil dans la main leur empêchant de postuler hein.

NB: bien entendu, j'ai déjà contacté Pôle Emploi quand une offre était susceptible de m'intéresser, mais je n'ai pas eu plus d'infos...

mardi 19 novembre 2013

Le métro merveilleux de NKM

Nathalie Kosciusko-Morizet est épatante.
Un rien l'émeut. Telle Alice au Pays des Merveilles qui ouvre de grand yeux ébaubis sur le monde qui l'entoure, NKM considère le métro comme "un lieu de charme".
Ni plus ni moins.

Mais souvenons-nous.
Souvenons-nous de ce mois de février 2012, lorsqu'elle était Ministre des Transports et qu'elle déclarait tout de go que le ticket de métro était à 4€.

http://libreaffichage.blogspot.fr/2012/02/trouve-ticket-t-400-1ere-classe-cabine.html

Revenons au présent de NKM et à ce métro plein de charme, à la fois anonyme et familier.

Plein de charme tout d'abord... Hum... Attends je cherche.
Du charme?
Euh... Je trouve pas. J'ai du mal à associer "charme" et "métro" tu vois. C'est bruyant, ça pue souvent, ça déconne parfois sévèrement. Mais soit, si NKM dit que c'est charmant, alors c'est charmant.

Anonyme?

Oui c'est une évidence. Particulièrement dans le flipper de Châtelet-les Halles ou dans ses couloirs interminables qui relient le RER au métro 11 par exemple, où tout le monde avance tête baissée, tel un robot programmé pour arriver plus vite que celui qui le précède en tentant de garder sa droite, en slalomant entre les valises et les gens qui ont 2 de tension et qui errent immobiles sur les tapis roulants.

Anonyme aussi quand arrive le RER A le matin aux heures de pointes et que les agents de régulation te poussent jusque sous l'aisselle d'un voyageur dans le même état qu'un jogger qui vient de se taper 50 km en sprint, dès 8h du mat'. Ceci dit, là pour le coup, ça pourrait devenir familier.

Anonyme encore quand tu t'engouffres dans la ligne 14, à deux doigts de la guillotine des portes automatiques.

Anonyme aussi quand un musicien fait irruption avec son ampli des années 70 qui crache un sample d'un autre âge et te balances de la trompette dans les oreilles alors que tu as la gueule de bois.

Anonyme toujours quand les voyageurs se détournent du SDF qui a passé la nuit là, parce qu'il y fait chaud.

Anonyme plus que jamais quand ton fucking pass Navigo a décidé que "non tu ne peux pas sortir puisqu'il n'a pas enregistré ton entrée" et que là, telle une âme en peine, tu cherches désespérément un agent RATP qui aura la bonté de t'ouvrir. Mais point d'agent. De moins en moins d'agents. 
Alors tu demandes à un anonyme de bien vouloir passer "avec lui". Mais l'anonyme n'aime pas les anonymes et t'ignore lamentablement.

Anonyme encore quand une mamie ou un papi peine à se hisser jusque dans la rame, que tout le monde le voit, que tout le monde est assis mais que tout le monde s'en fout et laisse le vieux tituber tel un pantin désarticulé au rythme des virages et autres soubresauts surréalistes du métro.

Familier?
OK. Telle une robotte, je suis mon chemin, je trace ma route. Je connais les interconnexions par cœur. Bus F au départ de Yerres, RER D direction Goussainville, station Gare du Nord, ascenseur, puis bus 35.
OK aussi quand je débarque au flipper de Châtelet et que je joue des coudes pour rejoindre la ligne 4.
OK aussi quand je vois les mêmes têtes que la veille et que demain, assises au même endroit, dans la même rame, à la même heure.

Merveilleux microcosme souterrain.
Merveilleuse NKM qui, pour se donner une légitimité aux yeux des Parisiens, partage avec eux les merveilles du métro.

Terminus NKM, on est arrivé. Tu peux te réveiller, ouvrir les yeux et prendre conscience du monde qui t'entoure.

Le vrai monde.

Celui du métro: le vrai métro des vrais gens.

Mes éco-résolutions

C'est la Femme de George qui a posté ça sur Facebook:


Je ne suis pas peu fière, j'ai presque tout bon.
  1. J'achète parfois des trucs inutiles, rigolos ou design comme on dit... Mais jamais trop cher et rarement à piles, donc j'imagine que ça va.
  2. J'achète pas mal de trucs d'occasion (des bouquins, des objets déco, de l'électroménager).
  3. Je vérifie toujours la garantie... Mais j'avoue que je ne souscris jamais l'extension de garantie. Je crois que j'ai raison, il ne m'est jamais arrivé qu'un machin ou un bidule rende l'âme avant 3 ans.
  4. Je suis hyper soigneuse. Limite psycho-maniaque. Mais je me soigne. 
  5. Je balance mes vieilles fringues dans les conteneurs prévus à cet effet en bas de chez moi, et je fais 2 à 3 vides-greniers par an pour bazarder à 1 ou 2€ toutes les bricoles que j'entasse chez moi (cadeaux La Redoute, 3 Suisses, fringues, bouquins en double...etc., surplus inutile).
  6. Je recycle tout ce qui est recyclable. Ou presque. Car j'avoue que ça me prend la tête de devoir faire 5 km en bagnole pour aller recycler 12 cartouches Nespresso. Mais je me rattrape en recyclant aussi les trucs des autres. Allez, je te dis tout: il m'arrive fréquemment de "faire les monstres" comme on dit. Je ramasse des trucs en bon état (commodes, étagères, bouquins, vaisselle...etc.) et refourgue tout aux vides-greniers du petit 5).
  7. Je répare plein de machins. J'ai toujours un tube de glu à portée de mains. J'ai aussi un fer à souder super pratique pour tous les machins en ferraille. Je scie et je tronçonne pour transformer les meubles devenus inutiles.
Et toi? T'as des astuces à partager?

dimanche 17 novembre 2013

La #Minute Desproges

Trouvé chez ma copine Sophie C. sur Facebook.
J'aime bien.


 Rien n'a changé... Sauf qu'aujourd'hui, le sac à vomi coûte 3,50€.

mercredi 13 novembre 2013

Moi aussi #jailabanane. Et toi?

C'est Trublyonne qui lance le défi. Parce qu'il n'y a pas de raison qu'il n'y ait que Christiane Taubira qui s'en prenne plein la tronche et que ça commence à bien faire.
Rions-en si toutefois c'est encore possible.
Parce que le rire est le propre de l'homme et que je me plais à croire que le racisme ne l'est pas.

Nan mais allô quoi!


lundi 11 novembre 2013

Le tweet le plus con du 11 novembre


Les révoltés de l'an 2013 contre la dictature socialiste

Vison, botox, lunettes de soleil, extensions capillaires, smartphone...


Manifester à deux pas de chez soi, c'est quand même assez pratique.

Screenshot: Politeeks.

11 novembre, Bonnets rouges, Printemps Français: le contre-rassemblement des cons

J'ai regardé la cérémonie du 11 novembre en multiplex chez moi. 
  • Non pas parce que je suis une affreuse belliqueuse.
  • Non pas parce que je trouve les guerres formidables.
  • Non pas pour célébrer la guerre.
Mais parce que je suis historienne et tous les ans depuis des années, je regarde les cérémonies du 11 novembre, du 8 mai, du 14 juillet.

Mais pas seulement parce que je suis historienne.
D'ailleurs j'ai bien du mal à dire pourquoi je suis attachée à ces cérémonies.
Sans doute mon côté réac.

Je les ai regardées sous Chirac (je lui ai même serré la main un 8 mai 1995 pour le cinquantenaire), je les ai regardées sous Sarkozy.

Et ce matin, j'ai eu honte.

Non pas de François Hollande qui a failli se vautrer après avoir déposé la gerbe sur la tombe du Soldat Inconnu.

J'ai eu honte de ces quelques cons qui ont sifflé le Président deux fois: une fois pendant la minute de silence (rien que ça) et une fois pendant qu'il remontait les champs.

Ces gens sont des cons, des gros cons. Des rats comme le dit Rosaelle. Des rats semblables à ceux qui pourrissaient la vie des soldats dans les tranchées pendant la guerre.
Une espèce de vermine merdique.
C'est la première fois qu'un Président se fait huer pendant cette cérémonie.

"Des manifestants du Printemps Français avec des bonnets rouges", voilà comment ces trouducs ont été présentés par les commentateurs de France 2.

Une espèce de mix entre des vandales bretons et des réacs frustrés.

Que les Bretons soient énervés, scandalisés, avec des arguments qui sont les leurs, qu'ils saccagent des radars ou des portiques Ecomouv', c'est une chose.
Que des frustrés du Printemps Français "ne lâchent rien", c'est leur problème.
Que des Français vomissent François Hollande comme j'ai vomi Nicolas Sarkozy, c'est leur droit.

Que ces crétins profitent d'une cérémonie d'union nationale pour se faire entendre est une honte.
Instrumentaliser ainsi le 11 novembre est à vomir.

Sans parler de leurs cris "Dictature socialiste"... Ces braves gens devraient aller faire un tour en Corée du Nord pour mesurer pleinement ce qu'est une dictature.
Ces gens sont des cons, des dégénérés qui font honte à la France.
C'est quoi la prochaine étape? Faire de même le 8 mai? Le 14 juillet?
Et j'espère pour eux que leurs familles ne comptent pas dans leurs ancêtres des soldats ayant combattu pendant cette guerre.

Parce que sinon, ils seraient non seulement la honte de la France, mais aussi celle de leurs familles.
Double honte.

Et comme vient de le dire à l'instant Manuel Valls:
"Je vous propose de ne pas tout mélanger"

dimanche 10 novembre 2013

Plus gauchiste, tu meurs

Comme j'ai un côté ovin et qu'il m'arrive de répondre à des chaînes ou de copier sur les autres, j'ai moi aussi fait le Politest.

Sans surprise, il oscillent tous les trois entre le PS et le PG, tendance plutôt à gauche du PS.

Quant à moi, il semblerait que je sois à gauche de toute la gauche:


Ça alors... Pour une surprise, c'est une surprise... Du coup, je crois que c'est parce que j'ai répondu que j'étais pour:
  • La légalisation du cannabis
  • La sortie du nucléaire
  • Le mariage, l'adoption et la PMA pour les couples homosexuels
  • Le maintien des services publics et l'augmentation leurs effectifs
  • L'augmentation des impôts pour les plus riches
  • Le profit des entreprises reversé aux salariés plutôt qu'aux actionnaires
  • L'interdiction des licenciements dans les entreprises qui font des bénéfices
  • L'encadrement de la mondialisation
  • L'avortement libre et gratuit sans conditions
  • Le lutte contre la morale religieuse archaïque
.... Que je suis estampillée comme une vilaine gauchiste.

Serais-je donc une incorrigible utopiste? Une brebis égarée au pays des socialos? Ou une gauchiste pragmatique?

Aucune idée, le bilan du test ne pousse la réflexion jusque là...

vendredi 8 novembre 2013

Le Centenaire 2014 pour les nuls

Ce billet est dédié aux curieux, aux ignorants, aux ignares, aux réacs, aux fachos, aux trolls, fâchés avec l'Histoire ou brouillés avec la mémoire collective.
 
Hier j'étais à l'Elysée.

Encore?

Oui encore. Mais j'étais pas toute seule. À vue de nez, je dirais qu'on était 250 ou 350. Mais comme j'ai jamais eu le compas dans l'œil, si ça se trouve je me trompe.

Des journalistes, des ministres, des députés, de gauche, de droite, des ambassadeurs (sans Ferrero Rocher... Ça c'est un peu abusé si je peux me permettre), des chercheurs, des blogueuses, des twittos, des militaires...
 
Nous étions toutes et tous invités à participer au lancement officiel par le Président de la République du Centenaire de la Grande Guerre en 2014.

Oui je sais on est en 2013.
Je t'explique.
 
Lundi 11 novembre, François Hollande sera à Oyonnax où il y a 70 ans, les maquisards de l'Ain ont défilé pour rendre hommage à leurs frères d'armes de 1914-1918 (soit 25 ans plus tôt):
"Les vainqueurs de demain à ceux de 14-18".
70 ans, 25 ans, bientôt le centenaire, aucune raison donc d'attendre davantage pour lancer officiellement le Centenaire de la Première Guerre Mondiale.

Donc on a pris place parmi les journaleux dont une qui m'a tendu les reins pendant toute la cérémonie en demandant toutes les 3 secondes à son voisin: 
"t'as vu Copé? ... Y'a Copé! ... C'est Copé."
Bref.
La cérémonie s'est ouverte par la projection d'un film d'images d'archives, accompagnée au piano par Jean-François Zygel.
J'en profite pour présenter mes excuses à Jean-François Zygel car j'ai écorché son nom de famille dans tous mes tweets. Mais comme on n'avait pas le Wifi à l'Elysée, impossible de vérifier l'orthographe de son nom.

Bref.
Ce film était parfait. Poilus, femmes, enfants, infirmières, gradés, front, arrière, troupes coloniales, cartographie des zones de conflit: rien n'a été oublié.
L'hommage était complet.

Puis ce fut l'heure du discours du Président.
Un discours aux petits oignons et d'une remarquable précision pour l'historienne que je suis.
Justesse et justice des propos.
 
Hommage aux fusillés pour l'exemple, aux femmes dont l'effort de guerre n'a été reconnu que des dizaines d'années plus tard, aux soldats des colonies sacrifiés et oubliés eux aussi des honneurs militaires, à Clemenceau, "le Père la Victoire", à Briand, aux gueules cassées... 

L'anaphore du jour était "commémorer".
L'union nationale dans la commémoration.
 
Un minimum me semble-t-il.
Et puis vint le moment où, citant De Gaulle, François Hollande rappela que la période 1914-1945 ne fut qu'une seule période de guerre continue: militaire, économique, politique, totale, idéologique.
Comment la Première Guerre mondiale portait en elle les germes de la Seconde.
Comment cette longue période porta à son paroxysme la brutalisation des sociétés. Et comment cette brutalisation trouva son triste apogée dans la Shoah.


Et cette déclaration ouvrit la porte aux réacs et aux trolls les plus cons que Twitter n'ait jamais engendrés:





J'invite tous ces ignorants à relire leurs cours d'histoire. Mais attention hein: pas les cours d'histoire d'il y a 50 ans hein. Ceux d'aujourd'hui, ceux qui, grâce à des historiens comme George L. Mosse, John Horner, Antoine Prost, Frédéric Rousseau, Robert Paxton, Annette Becker, Stéphane Audoin-Rouzeau, Françoise Thébaud, Christine Bard, ou encore Danièle Voldman font que l'histoire aujourd'hui enseignée est sortie du carcan consensuel et hypocrite dans laquelle elle a été longtemps plongée.

Ceci dit, un tel tweet de Marine Le Pen n'a rien de surprenant quand on sait que son père voulait rendre au 6 février 1934 la place qu'il mérite dans les livres d'histoire, sous entendu un élan patriotique et humaniste. 


Ce qui me dérange aussi, ce sont les journaleux qui se sont engouffrés dans la brèche frontiste, se muant en trolls de bas étage sans chercher à comprendre le parallèle évident et aujourd'hui avéré entre la Première Guerre mondiale et la Seconde.
Et sinon? "T'as vu Copé? ... Y'a Copé! ... C'est Copé."